Petite remarque sur le dynamisme québécois

Dans le titre de cet envoi, au lieu du « dynamisme » québécois, je voulais d’abord parler de l’« immobilisme » québécois. Pour faire référence, bien sûr, aux accusations multiples de la droite comme quoi la gauche québécoise serait désormais un frein au développement du Québec. Puis, je me suis dit qu’il y en avait marre de parler d’immobilisme quand c’est faux, même en utilisant des guillemets pour marquer la contestabilité du terme.
Le dynamisme québécois donc, sur lequel ma remarque est la suivante : la gauche ne dit pas « non » à tous les grands projets de manière dogmatique. La gauche n’est pas anti-tout, la gauche n’est pas que critique. Elle n’a simplement pas les mêmes critères de sélection que la droite. Et c’est pourquoi je peux vous dire que j'appuie personnellement l'idée récemment révélée par La Presse de faire venir le siège de l’Organisation des Nations unies à Montréal. Cette idée est fascinante, motivante, structurante. Et elle est... BIG!
Bien sûr, ce projet est pour l’instant – et fort probablement pour toujours – un rêve plus qu’un projet. Mais voilà, c’est avec ce genre d’idées que la gauche peut reprendre une expression parfois appropriée par la droite (comme notre ami Preston Manning sur la photo - un vrai Elvis Gratton) : « voir grand ». En terminant, je précise que je ne pense pas que ce projet en soit un « de gauche » ou que « la gauche » l’appuie (ou en rêve). J’ose imaginer que tout le Québec veut du siège de l’ONU et qu’il y a là matière à rassembler la droite et la gauche (bon pour l’économie, bon l’engagement international du Québec et du Canada, etc.). Le point est que le Québec EST dynamique et que lorsqu’un projet ne décolle pas, c’est parce que ses promoteurs n’ont pu convaincre de son caractère bénéfique. Je veux dire : une maison de jeux dans un quartier défavorisé, de qui rit-on au juste?
Le dynamisme québécois donc, sur lequel ma remarque est la suivante : la gauche ne dit pas « non » à tous les grands projets de manière dogmatique. La gauche n’est pas anti-tout, la gauche n’est pas que critique. Elle n’a simplement pas les mêmes critères de sélection que la droite. Et c’est pourquoi je peux vous dire que j'appuie personnellement l'idée récemment révélée par La Presse de faire venir le siège de l’Organisation des Nations unies à Montréal. Cette idée est fascinante, motivante, structurante. Et elle est... BIG!
Bien sûr, ce projet est pour l’instant – et fort probablement pour toujours – un rêve plus qu’un projet. Mais voilà, c’est avec ce genre d’idées que la gauche peut reprendre une expression parfois appropriée par la droite (comme notre ami Preston Manning sur la photo - un vrai Elvis Gratton) : « voir grand ». En terminant, je précise que je ne pense pas que ce projet en soit un « de gauche » ou que « la gauche » l’appuie (ou en rêve). J’ose imaginer que tout le Québec veut du siège de l’ONU et qu’il y a là matière à rassembler la droite et la gauche (bon pour l’économie, bon l’engagement international du Québec et du Canada, etc.). Le point est que le Québec EST dynamique et que lorsqu’un projet ne décolle pas, c’est parce que ses promoteurs n’ont pu convaincre de son caractère bénéfique. Je veux dire : une maison de jeux dans un quartier défavorisé, de qui rit-on au juste?


3 commentaire(s) :
Personnellement, j'ai des nuances, notamment celles exprimées par Nathalie Collard dans un des deux liens.
Sauf que bon, j'y crois juste pas. Point.
Par
Olivier Tremblay, Ã 26/10/07 17:32
ça serait dommage de passer à côté si l'occasion se présentait, comme c'est aussi dommage que la Ville soit passé à côté du Red Bull Air Race. Pas le même genre de projet, mais bon... Le mot "Québec" rayonnera encore une fois de moins dans les magazines américains et européens.
Pour ce qui est de la maison de jeux, je suis de glace (droite sans émotions), dans le sens qu'un pauvre qui a une tête n'ira pas risquer de perdre le peu d'argent qu'il a.
Cela aurait pu (lire le conditionnel) faire des dizaines d'emplois locaux de concierges, cuisiners, serveurs, portiers, barmans, etc...
De toute façon, il me semble que dans toute maison de jeu qui se respecte, il y a un standard vestimentaire minimum, ce que les vrais pauvres ne sont pas en moyen de se payer.
Par
Nelson, Ã 28/10/07 22:35
Le Québec n'est pas immobile.
La preuve :
http://guillaume-lamy.blogspot.com/2007/07/limmobilisme-qubcois-les-faits-sont.html
Par
Guillaume Lamy, Ã 3/12/07 19:11
Enregistrer un commentaire
<< Retour